terça-feira, 15 de novembro de 2011

Le Baume

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Desenho do cartunista Paulo Emman

La nuit tombait, ils arrivaient. Tous les jours ils venaient nous appliquer le baune pour soulager nos douleurs et nous réconfortaient avec des mots de tendresse et d’espoir. Ah, comme ils étaient gentils ces monsieurs-là. Les avaient une drôle de peau, un peau... or-violacée. Les dents blanches des sourires constrataient avec les tuniques bleu-turquoise faites en pure soie. Je me souviens que nous riions de la façon maladroite dont ils marchaient, puisqu’ils étaient chauves et ils mésuraient presque trois fois plus que plus haut habitant de notre village. Au début nous étions timides, mais, par la suite, nous nous sommes habitués à leur présences parce qu’ils nous donnaient de la protection, de la sécurité et de l’envie de vivre. Le soir, toujours le soir, ils entraient chez nous sans plus avoir beson de demander notre accord. Ils faisaient déjà partie de la famille, de la communauté. Ils ne partaient qu’au petit matin. La drougue qu’ils nous appliquaient quand nous nous couchions avant de dormir adouciçait le corps et l’âme. C’était une huile si douce et perfumée que nos rêves incohérents sont devenus linéaires et colorés. Nous nous réveilliions prêts au travail. Nous marchions des lieues dans la forêt à cueillir des noix et extraire l’huile de l’andiroba. Les dangers environants ne nous appeuraient plus. Nous sommes devenus des braves. À la fin de chaque journée nous leur donnions une partie de notre productions comme preuve de notre grande amitié. Ils riaient, contents.

Grâce à Benelil, le conseiller le plus ancien du village, les "Tuniques en Soie" se sont rapprochés de nous. Le vieillard nous a dit qu’ils allaient guérir nos maladies et soulagers nos fatigues si nous acceptions l’applicationdu baume sur nos corps, spécialement autour des yeux (depuis un certain temps plusieurs dentre nous ne distinguaient plus iles objects à une certaine distance, à cause de toutes nos maladie oculaires). Nous avons accepté sans hésitaion les mots du savant ainsi que leur présence parmi nous.

Benelil est devenu de plus en plus jeune. Sa peau ratatinée se dressait au fur et à mesure que le temps passait. Il est donc devenu très agile et montait si vite sur les arbres que nous étions impressionnés et, en plus il est devenu un excellent chasseur de jaguatirica. Très souvent il nous apportait des cuirs de mapinguaris et des belles plumes de matintapereras, chez nous utilisés comme des décorations.

Une de ces nuits-là, quand Benelil était déjà enfant et tous rajeunissaient rapidement, les hommes sont arrivés comme d'habitude, avec leurs sourires blanches comme s'il était un jour de fête. Ils ont sauté sur le hamac du bébé en sifflant une drôle de chanson, ils lui ont donné des jouets et titillé son ventre. Le petit Benelil a sourri, tout en montrant ses deux petites dents sur la gencive rougie. Si mignon, si gros qu'il était.

Jusqu'à ce moment-là nous étions vraiement heureux avec tout ce qui se passait, par la sim pie raison que, depuis une quarantaine d'années, il n'y avait plus d'enfant dans notre village. Nous étions une population de vieillards condamnés à l'oubli et à la disparition. Nous vivions isolés des autres villages puisque nous étions tous des albinos. On disait que nous avions un pacte avec le maudit, à cause du seul oeil que nous avons. tous, sans exception, au milieu du front. Depuis des décennies on nous a banit de plusieurs endroits. Nous avons ainsi fondé une communauté d'exclus qui se sont heureusement rencontrés en pleine forêt et nous avons commencé à produire et à échanger nos produits avec les revendeurs qui de temps en temps prenait la crique jusqu'à notre village. Au début on se couvrait pour ne pas appeurer Ia tripulation étrangêre. Par Ia suite ils se sont habitués.

Les vieux que nous étions sont devenus des jeunes pleins de vigueur. Mais notre production diminuait à mesure que nous rajeunissions. Ma femme Carela et moi, par exemple, nous restions toute la journée dans le hamac à faire l'amour plus de quinze fois par jour. Les autres sont devenus enfants et ne pouvaient plus avec le travail. Un beau jour, je cherchais de quoi manger et je me suis rendu compte de la grande difficulté de la communauté; personne ne savais plus pêcher, ni chasser, ni faire du commenrce. Ce jour-là j'ai refusé le baume. Les hommes ontété surpris et se sont fâchés avec moi. Ils sont partis. Quand ils sont revenus la nuit suivante, Cariela, cinq autres adotescents et moi, tous préoccupés avec la situation, avons exigé qu'ils nous rendent nos rides. Ce qu'ils n'ont pas accepté.

Dês ce jour-là ils nous regardaient sévêrement, les yeux étincellants. Plus nous demandions nos rides plus leur peau, d'antant si belle, s'écaillait. Je me suis aussi rendu compte qu'il diminuaient progressivement de taille quand l'ambiance était éclairée par le feu de nos veilleuses. Ils devenait blêmes et laids davantage et leur peau muait comme celle des serpents. Le soir ou le petit Benelil est mort rendu un phoetus à grosse tête et transparent, le hommes, totalement écaillés et dêjà beaucoup moins grands, nous ont proposé de nous rendre nos rides en échange de 75% de notre production d'huile d'andiroba et le même pourcentage des noix de toute nos cueilliettes. Nous avons tout de suite accepté, désireux de revenir le plus vite possible à la normalité.

Nous avons travaillé pendant des années, selon nos capacités. Nous étions exploités, il est vrai, mais à mesure que nous buvions le thé d'herbes qu'ils nous ont appris à préparer, les rides revenaient à nos corps et autour de nos yeux. Nos cheveux blondis blanchissaient. Nous arrivions même à rire puisque le bonheur dont nous rêvions était celui de vieillir jusqu'à mourir. Benelil a été le seul à atteindre un âge três avancé et revenir dans le temps jusqu'á mourir phoetus, presque comme il était néé.

Pendant que nous cueuillions les noix et préparions I'huile ils travaillaient. IIs ont ouvert une clairiêre dans Ia forêt, ils ont fait un immense vase en terre cuite avec d'étranges inscriptions en bas-relief, ils ont construit des échelles et gardé leu r partie de Ia production dans de gros barris faits avec des troncs de châtaignier. Ces hommes-Ià gardaient toujours Ia peau laide et écaillée ainsi que les yeux étincellants dans le noir. 11est vrai qu'ils ont maigri avec les constants changements de peau, mais ils sont revenus à leur taille naturelle. Des fois on pouvait les voir quand le soleil se levait plus tôt ,en été.

La perte de la verve qui nous avait tant fascinnée à leur arrivée empéchait tout essai de dialogue entre nous. I1n'y avait pas de haine de notre part, ni d'ambiance pour reprendre notre vieille amitié. Chacun restait dans son coin. Nous avec le jour et eux avec la nuit. Nous les voyions de loin, dês que le jour tombait. Dans le penombre. Leurs grandes silhouettes, légêrement courbées, suggéraient, par leurs mouvements une certaine fatigue. Nous sentions, pourtant, qu'ils préparaient leur départ. D'ailleurs cela s'est passé cette nuit même.

Nous avons eu du mal à entendre leurs faibles voix venant de la clarière. IIs avaient déjà renversé les barris d'huile et le lait des noix dans le vase. Ils montaient les échelles un par un et plongeaient dans le liquide huileux. Le dernier, naguère le plus sourriant, nous a regardé, les yeux soupliants et nous a demandé, à Carela et moi, d'allumer le grand feu de clarière qu'ils avaient préparé sous le récipient et de le garder pendant trois jours et trois nuits. Avant qu'il ne plonge dans le vase j'ai vu ses yeux s'éteindre. Le parfum du baume a envahi la forêt jusqu'à la totale extinction du feu.

Auteur: Fernando Canto

Sociologue, folkloriste, musicien et écrivain, a publié plusieurs livres de contes, des recueils de poèmes et des études sur le folklore amazonien. I1est un des leaders, depuis plus de vingt ans, du Groupe de musique Pilão et un des piliers de la culture de l'Amapa.


Le Baume, la moderne légende amazonienne

Dès premier moment qe j’ai lu le conte LE BAUME de Fernando Canto, je me suis rendu compte qu’il s’agissait d’un texte – ou moins – d’une révolutionnaire valeur esthétique. Plus tard le conte est passé par des coupures et des ajouts oppurtuns et nécessaires, ce qui a contribué à faire du BAUME un conte encore plus dense et parfait,ce qui lui a valu le premier pxix du I Concours de Contes des Universités du Nord – organisé par L´Université du Para.

Le genial conte de Fernando Canto dit plus dans ses entrelignes que dans ses lignes. Il invente des formes symboliques de représentation du réel et dans la tessiture d’une histoire avec sa compléxité, avec son optique propre l’auter crée un jeu à assemblage, un puzzle, où prévaut l’élément fantastique amazonien ; notre raison onirique, ce magique réaliste typique de nos plaines qui conserve très peu de la proposition de Gabriel Garcia Marques.

En lisant LE BAUME le lecteur ne trouve pas de préssuposés ni de la cohérence. Quand elle y est, ce n’est qu’un faible lien qui nous remet toujours à des origines déconnéctées, pourtant extrèment légendaires. Fernando Canto fragmente le temps et l’assujetit au texte ; il manipule les vies de ces bizares gens fantastique héréditarité où l’environnement el l’odre spartial. L’écoulement du temps dans le texte est condénse et rien n’appairaît comme une appendice, un ornement ; pour Fernando Canto les mots sont des signes avec des représentaions précises comme les engrenages d’une hologes.

Le conte LE BAUME nous renvoit à des éléments constitutifs d’une Amazonie fauve et de caractère magique, et je ne crains pas à la classer comme la dernière légende amazonienne. Remarquons l’extrait suivant : "La nuit tombait, ils arrivaient. Tous les jours ils venaint nous appliquer le baume pour soulager nos douleurs et nous réconfortaient avec mots de tendresse et d’espoir (...) au début nous étions timides, mais, par la suite, nous nous sommes habitués à leur présence parcequ’ils nous dounnaient de la protection, de la sécurité et de l’envie de vivre. Le soir, tourjours le soir, ils entraient chez nous sans plus avoir besoin de demander notre accord".

Ici je découvre le regard lanomami à dévoiler le monde, à découvrir les chimères et Fernando Canto recreé la narrativité de la légende et, en quelques pages, il ne présente pas la description marquée par la tradition populaire, mais il met en évidence l’aspect merveilleux de la déformation légendaire, où regne abolue la narrativité poétique et où prévaut l’imagination dans son vol le plus sublime.

LE BAUME est la moderne légende amazonienne à l’époque de l’homosapiens dans les sens qu’elle constitue une réaction aux paramètres littéraires habituels et elle assume une écriture révolutinnaire, non paroissial, principalement quand elle fragmente le temps, redimensionne les schémas spatiaux et temporels. Le méthode de la concision, de la permanente relation entre le réel et l’imaginaire. Le conte de Fernando Canto est ainsi le produit de l’intersection de ces deux plans, dans un processus métaphorique qui l’a mis en relief parmi les autres écrivains du concours et le consagre dans la littérature nationale.

Ronaldo Bandeira, est journaliste et écrivain


Traduction: Álvaro Faleiros Revue anuelle (français-portugais) d’Art et de Littèrature TRANSES, nº 1, 2000/2001. Publication de l’Association MITARAKA, Cayenne, Guyane Française.

« Dans son numéro d’ouverture, la revue TRANSES publie le conte « Le baume » de Fernando Canto, un des plus représentatifs et importats auteurs contemporains du nord du Brésil. Dans le conte, l’auteur, partant de la logique mytique des indiens de l’Amazonie, crée um univers où le magique organise naturellement le fontctionnement de la vie » ( La rédaction).

SARAU DA CONFRARIA

DSC02077Agradeço de coração à Confraria Tucuju pela homenagem a mim concedida em relação a minha obra literária. Vários declamadores estiveram presentes suprindo esta deficiência de um autor que nem sabe declamar seus próprios versos. À Telma Costa e ao Zezinho Duarte a minha gratidão pelo reconhecimento vindo em dose dupla: O show do Grupo Pilão foi um sucesso. Ninguém arredou o pé do Largo dos Inocentes. Todo mundo esperou até o final, já por volta de meia-noite.

Vai agradecimento também ao meu parceirinho Osmar Júnior, que tocou quatro músicas nossas bem conhecidas do público. À cantora Brenda Melo pelo show belíssimo que antecedeu a apresentação do Pilão. Aos artesãos e artistas que expuseram seus produtos e telas.

Em especial agradeço aos meus companheiros de Grupo Pilão; Orivaldo Souza, Juvenal Canto, Bi Trindade, Eduardo Canto e Leonardo Trindade que estão juntos comigo nessa luta para divulgar e valorizar a nossa música há 36 anos. A eles a minha admiração. A minha esposa Sônia Canto vai mais que um Inderê: vai o carinho e a gratidão pela força e profissionalização de sempre na produção e organização do repertório e detalhes técnicos dos nossos shows. OBRIGADO, Tucujus.


Cenas do Sarau da Confraria

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Brenda Melo que me presenteou com a belíssima interpretação de “Amor de Boêmio”, de minha autoria e de meu parceiro Nivito Guedes.

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Osmar Júnior que relembrou nossas composições.

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Grupo Pilão acompanhado pelos músicos Alan Gomes (Contrabaixo e Direção Musical), Marcelo (sopros) e Hian Moreira (Bateria).

NOSTALGIA E LUZ

cutiteiro da casa do fernandoCrônica de Fernando Canto

Hoje de manhã me vi subitamente abatido por um ataque de nostalgia. No meu caminho para o trabalho observei um homem ateando fogo no lixo. Tinha uma vassoura nas mãos e cuidava com atenção para que as chamas não se espalhassem sobre a calçada. Aquele ato, pensei, era um resquício da herança cultural indígena tão presente em nossa vida cotidiana.

De repente me veio a lembrança do tempo que Macapá caminhava lenta, em sua vivência pacata sob o sol do equador, quando vizinhos se respeitavam e eram amigos; quando cada um sabia das necessidades do outro e ninguém hesitava em pedir uma xícara de óleo, um pouquinho de farinha, um teco de colorau, de pó de café ou de pimenta-do-reino, ou quando trocavam gentilmente deliciosos pratos de comida, feita com abundância para a família. Lembro que às vezes, pela manhã, minha mãe varria as folhas do cutiteiro que sombreava a frente de nossa casa e fazia a sua fogueira no lixo amontoado. Ele também era o alvo dos moleques da baixada que quebravam nossas telhas com as tentativas de apanharem os frutos jogando pedras e paus na árvore. A pequena fogueira fazia pouca fumaça, mas ia se juntando com a fumaça da vizinha e da outra vizinha e da outra vizinha. E ninguém se incomodava porque a fumaça era fugaz, se dispersava com o vento vindo das marés do Amazonas, lá adiante.

À noite trafegava em sua beleza estelar na escuridão. Crianças brincavam de roda à boca da noite e adolescentes gastavam suas energias na brincadeira de “pira” ou de “bandeirinha”, sob a luz da lua ou das lâmpadas pálidas dos postes da CEA. E, quando a luz se apagava, íamos até mesmo ouvir dos mais velhos as histórias de assombração, pregar peças de visagens aos poucos passantes da noite ou observar os satélites que cruzavam os céus do equador entre as estrelas.

Naquele tempo meu pai deixava aberta a porta de casa para que eu e meus irmãos não incomodássemos seu sono, certo de que ninguém ousaria abri-la para roubar. Era um tempo em que bastava a presença de um cãozinho para o possível gatuno se escafeder. E até as criações de galinhas e patos não eram protegidas da ousadia das “mucuras velhas” de plantão, que roubavam os animais para fazer tira-gosto de suas bebedeiras noturnas. Ah! E como eles sabiam fazer isso. Há casos em que roubavam a própria casa. Os quintais não tinham cerca, tinham caminhos de atalhos, tinham campinhos, leiras de verduras e árvores frutíferas. As ruas eram tão nossas que ao fim da tarde viravam campos de futebol, em jogos que só terminavam ao anoitecer. Cada um respeitava seu cada qual: o dono da bola podia ser ruim no jogo, mas era o dono, e pronto. Ninguém furtava a merenda do colega nem caderno nem brinquedo. Ainda que eu não queira culpá-la, mas depois que a televisão chegou nada mais foi igual. A molecada ia assistir a programação na casa do seu João de Deus onde havia o único aparelho de TV no bairro. Seu João colocava um vidro azul no vídeo para que as cenas das novelas “Meu Pedacinho de Chão” e “Vejo a Lua no Céu” parecessem mais coloridas. Doce ilusão! E dava o exemplo de patriotismo acompanhando em pé com a mão no peito o Hino Nacional, no fechamento da programação, por volta de meia-noite. O sagrado jantar familiar ficou mais apressado porque a novela ia começar e todos iam para a sala assistir aos folhetins de Janete Clair.

Mas ainda que brote da minha memória, eu não vejo com saudade essas lembranças. A saudade é mais profunda, é mais poética e mais densa que a nostalgia, que é uma palavra originária do grego e significa “regressar”, “voltar para casa”. E nesse regresso emocional, observo que as pessoas quase já não varrem as folhas que caem das árvores na frente de suas casas, nem fazem mais fogueira com medo de denúncias de vizinhos aos órgãos ambientais e por acharem que é um trabalho exclusivo dos garis da Prefeitura. E assim, as fumaças que eram como bandeiras ou cantos de galos se espalhando, já não enfeitam mais as manhãs ensolaradas da minha cidade. A solidariedade dos vizinhos foi substituída pela individualidade de cada morador aprisionado em suas portas e muros gradeados, pelo medo tácito da violência urbana. As pedras jogadas nas mangueiras e cutiteiros se transformaram em duras palavras atiradas até em quem não tem telhado de vidro. A energia vital dos adolescentes é gasta nas baladas, quando longe dos pais, muitos enveredam pelos caminhos das drogas. As antigas histórias de assombração agora são contadas pelo Rádio e pela TV nos noticiários da violência no trânsito, brigas de gangues e mortes cruéis por motivos fúteis. O olhar real da juventude que acompanhava o curso dos satélites no céu escuro da noite tornou-se um virtual olhar, onde o romantismo de outrora foi trocado pela racionalidade dos programas dos computadores e celulares on line na Internet e pela comunicação ingênua das redes sociais.

Ah, os ladrões... Desde que mundo é mundo temos ladrões, prostitutas e assassinos e os seus trabalhos diferenciados sob a Lei, porque não há sociedade sem crime, ainda que teimemos em construir nossa utopia. Os ladrões de um passado (nem tão longe assim) eram de patos e galinhas, que ao menos não sujavam o nome de nossa terra e nem nos envergonhavam nacionalmente com negociatas políticas e atos de corrupção explícita. Nem se comparam com muitos da atualidade que usam a pele de cordeiro para, como lobos ferozes, roubar o dinheiro público, enriquecer às custas do povo e trair cinicamente os que neles confiaram pelo voto. Naquele tempo as cercas inexistentes nos quintais davam a todos a liberdade de fazer seus próprios caminhos, de realizar seus atalhos e se apressar para a vida que viçava lá fora, principalmente pelo caminho da educação, pulsante nas escolas públicas, onde os professores eram mais que isso: eram educadores e amigos. Ensinavam também, como no ato do seu João de Deus em frente à TV ouvindo o hino nacional, a respeitar os valores da Pátria, apesar da era de obscurantismo da ditadura militar.

Hoje olhamos para os costumes sociais e familiares em mudança e nos molhamos de nostalgia. Tudo mudou com os avanços tecnológicos, que tanto facilitam a nossa vida. E tudo começou com a televisão, essa invenção incrível, pois quando a luz apagava na hora de um programa ninguém mais conversava. A família ia para o pátio da casa olhar a rua espelhada de chuva, e uns se perguntavam aos outros: será que foi geral? Será que ela vai voltar? Já pensou? Ficar sem TV o resto da noite... Afirmo, pois, com certa tristeza que foi aí que começou a morte do diálogo familiar.

E as ruas? Ora as ruas. Ruas de tempos abençoados que não testemunharam atropelamentos fatídicos, apenas quedas de bicicleta ou boladas na cara de algum passante desatento. Ruas da minha cidade transformada, ruas que hoje absorvem o sangue dos mortos diariamente em cada esquina, ruas não mais tangidas pelos protestos do povo inconformado, ruas esburacadas pela angústia no rosto da juventude sem emprego, ruas que se tornam rios de chuva e trazem doenças inevitáveis, ruas que lêem os passos cansados dos que tem pouca mobilidade física, ruas escuras, ruas das violências noturnas, ruas dos loucos, dos bêbados, das putas, dos travestis e dos moralistas de plantão. Mas elas são também as ruas dos sonhadores como nós, que tentamos enfeitar a madrugada e trazer a música e o sol no cavalo alado da nostalgia, para iluminar um mundo futuro ausente de dor e de vergonha, mas cheio de luz e de perdão.

Macapá, 11 de novembro de 2011

Foto: Acervo pessoal. Cutiteiro que ficava em frente à minha casa na Rua General Osório.

O TAJÁ ONÇA

tamba-tajaConto de Moraes Rêgo (*)

Santa era gorda e bonachona. Ridículo era o apelido que carregava por toda a vida: Santinha. Que funcionou enquanto era jovem e delgada. Mas agora até parecia gozação. À medida que Santinha pegava corpo engordando, Januário, seu marido, ia definhando. Emagrecendo. Diziam as más línguas que ela sugava toda a sua energia. Vampirizava-o do emagrecimento excessivo à fraqueza total. Januário acabou por chegar no seu triste fim: a morte. Quando ainda locomover-se com desenvoltura, Januário, que parecia gostar muito de Santinha, deu-lhe um presente que a fez bem feliz: um tajá, para enriquecer a sua já sortida coleção de tinhorões. É bem verdade que Santinha apreciava as plantas em geral. Mas os tajãs eram os seus favoritos entre todos os vegetais. Com o presente de Januário, um tajá onça, verde pintalgado de manchas claras, a coleção de Santinha parecia ter ficado completa. Ali se encontrava o rio-negro, o rio-branco, o cala-boca, o caboco, o mão aberta (do macho e da fêmea), o pena, o sol e o guardará, que uma vizinha implicante insistia em chamar de um raio-de-sol, o tamba-tajá, o “minha” (como Santinha denominava pudicamente o tajá que a cabocada da região chamava de tajá-buceta), o boto, o cachorrinho e o veadinho. Enfim, toda a variedade de tajás conhecidos. De todos ela gostava. Mas os seus favoritos pareciam ser rio-branco e o rio-negro. Plantados respectivamente da casa e no fundo do quintal. Para a proteção. Já que foram devidamente curados. Acontece que, após morte de Januário, a gorda viúva pareceu transferir para o tajá presenteado pelo finado toda a afeição a ele dedicada. Plantou-o na frente do seu terreno. E passou a dar-lhe, com periodicidade, águas de carne. Naquele trecho do Tocantins, corria uma lenda que o tajá onça, sob certas condições, podia transformar-se no felino homônimo. Por isso, os seus vizinhos sempre a preveniam. Quando a viam no seu ritual de regar com água de carne. “Cuidado, dona Santinha! Que ele pode virar a danada!” aliás, na história do povoado, já havia notícia do aparecimento, ali mesmo na beira do rio, de uma ou outra onça. Foragida e acuada por caçadores do centro. Ou esfomeada. À cata de xerimbabos. Um dia, Santinha sumiu. O seu paradeiro ninguém sabia explicar. Ninguém viu sair. Seu corpo não foi encontrado nem nas capoeiras circunvizinhas. Nem na roça. Nem no fundo do rio. Mas havia um trajeto de sangue, que ia justamente da janela do quarto de Santinha, até a touceira do tajá malsinado. O que fez sua vizinha Feliciana concluísse: - “Num disse? Ele virou onça e comeu ela!”, O que provocou a exclamação do Maneco, o gozador vizinho da direita: - “ ÊTA! Tajá porrudo!”, imaginando como imensa mulher poderia ter sido engolida pela minúscula planta!


rego(*) JOSÉ DE MORAES REGO

Artista plástico, professor universitário (UFPA), médico. Fez seus primeiros comentários de Arte em artigos publicados em “A Província do Pará” e “A Folha do Norte”, em 1958. Autor de “pajelança da Vigia”, que mereceu Menção Honrosa no I Concurso de Folclore Amazônico da Academia Paraense de Letras, publicado pelo Governo do estado do Pará, como parte integrante das solenidades comemorativas da Adesão do Pará à Independência (Imprensa Oficial do Estado do Pará – 1973), do ensaio científico “Interpretação de Achados Retoscópios nas Hemorróidas” (Edição do autor – 1974), de “Litolatria –culto das pedras no Estado do Pará”, agraciado com a 1ª Menção Honrosa do 30º Concurso Mario de Andrade da Prefeitura do Município de São Paulo (SP) (Edição do autor-1983) e de “40 Anos de Arte” (Edição do autor – 1986), publicado em comemoração aos seus 40 anos de atividade artística. Autor de cerca de duas dezenas de ensaios científicos, área da Medicina, e de outros, de natureza folclórica, dentre os cais se destacam “O Homem de Murini e sua Medicina Caseira” (Revista da UFPa Belém 1972), “Contribuição aos estudos das Lendas Aquáticas Amazônica”(“O Liberal”, Belém,1975) “Influência Afro-Umbandista Paraenses” (“O Liberal”, Belém,1979), além de mais de trezentos títulos, publicados até o presente, em periódicos locais ( A Província do Pará, O Liberal, o Estado do Pará, etc.) entre ensaios, crônicas e contos, muitas vezes de temática amazônicas, apresentam, quase sempre, um caráter fantástico, transcendental. A seu respeito foi dito: “... é, sem dúvida, um dos nomes de intelectuais de sua geração, que assinam permanência na história da cultural desta terra... “(Ápio Campos). É membro da Associação Paraense de Escritores (A.P.E.), e colaborador da seção de literatura de “A Província do Pará”.

Foto do Tamba-tajá disponível em: http://folhadeorixa.blogspot.com

A POESIA DE ÁLVARO FALEIROS (*)

  hoje não sairemos tarde

automóveis batem no vidro

e nas grades do centro dos edifícios

difícil será romper o asfalto

teremos contudo ainda

segundos de elevador

onze choros piso a piso

o pavor se cai a ligação das redes

mas não desanime

azulejos não esfriam

dentro dos chuveiros


um primeiro espasmo pelas escamas das águas sei dos sopros nos olhos já sem as dores do mundo devorado dos timbres do medo e posso a luz de um mar sem grades / / no berço le parc / revoada no pulso da lâmina ou no ringue ou no chão enviesado de lentes rindo segredos de jardim / jatos de peixe prata feixes de ameba no metal e digo sempre explosão e contra no fogo e mais a cada hora ainda


ave eva

ave ave eva

nave mãe que me navega

nessa indomável cruzada

que se faz do nada ao nada

onde tudo desfeito se reagrega

assim eu satélite ou astro

em ti refeito e semeado

caminho contigo lado a lado

às vezes tímido às vezes vasto

ante a luz que emana ou se reflete

ave mãe leio em teus lábios

um rumo certo para minha era

e se teu leite alimenta a terra

é porque emanas o gesto sábio

de saber-nos todos no mesmo barco

por isso o arco da trajetória

que desenho hoje livre em asa

guarda em si o germe da nossa casa

sem que me pese a âncora da história

pois mãe és pássaro em minha hora

e se agora beijo a tua herança

com a boca em fruto e a mão em verso

é porque te amo intenso e terno

e amo em ti tua eterna esperança

que faz mais bela a nossa dança

soltos neste espaço que nos cerca


hai ku !

se abashô demais

um vento no bambuzal

frio no lago azul


(*) FALEIROS, ÁLVARO

alvaro_faleiros– nasceu no Chile em 1972, e passou a adolescência em Brasília (1984-1990), voltando à cidade de 2000 a 2002 , quando se mudou para São Paulo e doutorou-se em Língua e Literatura Francesa, na USP (2003 ). É professor da Universidade de Brasília (UnB) desde 2004. Como tradutor publicou, entre outros: Latitudes: 9 Poetas do Québec (Noroît/Nankin, 2003 ); O Bestiário, de Guillaume Apollinaire (Iluminuras, 1995 ); Descabelados, de Yosano Akiko (Ed. UnB , 2007), com Donatela Natili; e Caligramas, de (Iluminuras, 1995 ); Descabelados, de Yosano Akiko (Ed. UnB , 2007), com Donatela Natili; e Caligramas, de Guillaume Apollinaire (Ateliê, 2008). Publicou os seguintes livros de poemas: Coágulos (Iluminuras, 1995); Amapeando (Nankin, 1997); Transes (França, 2000), O Retirante que Virou Presidente (Cordel, 2002 ); O Auto do Boi d’Água (cordel, 2003 ) ; e Meio Mundo (Ateliê, 2007) . Como compositor, lançou o CD Água Minha (2003).

http://www.slideshare.net/bnb_brasilia/antologia-salomao-presentation

UM CONTO DE LULIH ROJANSKI (*)

Lulih RojanskyMANUSCRITOS PARA LAURA

No sonho, eu beijava a boca carnuda de Laura. Beijava-a depois de conferir, pelos olhos escuros sob as sobrancelhas bastas, que era mesmo ela. Meus dedos se entranhavam em seus cabelos, percorrendo a circunferência de sua cabeça, e ao mesmo tempo em que a beijava, sentia-lhe o perfume natural do corpo, mesclado a outro cheiro que poucas vezes senti durante toda a vida, e ainda assim, apenas em sonho. Era um cheiro de amor. Ao acordar, o cheiro havia se exaurido, mas a sensação dos lábios de Laura ainda ficou nos meus.

São cinco horas da tarde e recordo o sonho, olhos fechados, recostado na cadeira do escritório, quando Laura entra, sem bater na porta, a mão espalmada impondo os cinco dedos em riste: D. Pedro I teve cinco amantes! Cinco amantes de uma vez só! Peço-lhe que se sente, confuso com a informação repentina. Ela procura obsessiva o isqueiro dentro da bolsa, rosnando um palavrão com o cigarro preso entre os lábios. Anda até a janela, descerra abruptamente as cortinas e encontra finalmente o isqueiro na bolsa iluminada pela luz da tarde. Também da bolsa arranca uma folha de papel amarrotada. Acende o cigarro, me olhando com firmeza, dá uma profunda tragada e depois liberta a fumaça devagar, enquanto se senta na cadeira em frente a minha. Eu sei quando você está mentindo. Eu sempre sei, diz, e embola na mão nervosa a folha de papel, antes de arremessá-la ao cesto de lixo. A bolinha de papel bate na borda do cesto e rola pelo chão, indo encostar-se ao rodapé, abaixo da janela. Laura... balbucio, e ela não permite que eu continue. Levanta-se com violência e sai, batendo a porta, deixando na sala a fragrância que sinto em sonho, misturada ao cheiro de cigarro.

Nos últimos meses, adquiri o hábito de não voltar para casa ao final do expediente, embora na maioria das vezes, ao voltar, precise enfrentar os acessos de fúria de Laura. Às vezes permaneço além do horário rabiscando versos nos papéis destinados a rascunho. Na gaveta amontoam-se folhas com dois ou três parágrafos de contos que provavelmente nunca chegarei a terminar.

Vou até a janela, olho para baixo pela vidraça maculada de impressões digitais, e vejo Laura do outro lado da rua, fumando, recostada sob uma marquise para proteger-se da chuva fiel ao entardecer desta cidade. Assim distante, ela já não me parece tão abalada. O vento lhe agita os cabelos e a chuva lhe respinga a blusa de seda, e imagino que a seda azul e translúcida se cole aos seus seios.

Laura continua bela, a despeito do tempo que lhe conferiu uma austeridade de mulher madura. Dois sulcos indeléveis entre as sobrancelhas hoje definem seu imprevisível humor, mas as formas do corpo são as mesmas de quando a conheci. Com a blusa azul e diáfana, veste um jeans que lhe define a forma harmoniosa das nádegas e coxas...

Atira numa poça d´água o resto do cigarro e ajeita ligeiramente os cabelos. Observa os transeuntes com guarda-chuvas que trafegam diante do prédio. Um homem passa, lhe oferecendo um folheto, e ela lhe dirige um olhar de recusa. Se ele insistir, ela provavelmente lhe fará um gesto obsceno. Ele vai embora, e ela abre a bolsa para apanhar outro cigarro.

Conheci Laura num dia como este, sob um dos aguaceiros de abril. Ela saía com duas amigas de uma loja de discos e segurava nas mãos, entre gestos agitados, risos efêmeros e frases desencontradas, um disco de Bob Dylan. Eu, que saía de uma livraria ao lado, trazia com única companhia um livro de Graciliano Ramos, e lhes ofereci carona para onde quer que fossem. Somente Laura aceitou, despedindo-se das amigas com uma irônica bolinha de chiclete. Chovia ruidosamente sobre o carro e Laura ria sem compostura dos pedestres que se encharcavam na enxurrada. Desde então, sua personalidade caprichosa me impuseram regras que não serviram para mais do que me estorvar a liberdade, tornar-me solitário e sem sonhos aquém do sono, envelhecido antes da hora. Tenho hoje como companhia, meu amor por Laura e meus manuscritos engavetados sobre o tema obsessivo da solidão.

Por muitas vezes, seus ciúmes destruíram os objetos mais caros da casa, rasgaram lençóis e quebraram louças, enquanto eu me refugiava nas madrugadas na rua, para retornar na manhã seguinte, rogando-lhe perdão pelas infidelidades que nunca havia cometido.

Ainda amo Laura, a despeito da intranquilidade que me causam os seus acessos de fúria, sua insegurança, seus caprichos, o modo amargo de me tratar, a despeito do fardo da solidão.

Aos meus pés, sob a janela, a folha de papel embolada. Abaixo-me para apanhá-la, curioso com o conteúdo. É um dos meus contos. Uma história de amor inacabada.

Laura ainda está sob a marquise e a chuva abrandou-se. Aproxima-se um homem de certa elegância, para diante dela e com um galanteio lhe aponta o carro. Ela hesita um instante, olha para cima e me surpreende na janela, a observá-la. Então joga fora o cigarro, e com a mesma ironia da bolinha de chiclete de tantos anos atrás, enlaça o braço que o sujeito lhe oferece, acena-me agitando infantilmente os dedos e entra no carro.


Conto escrito em 1997 e publicado no mesmo ano no jornal “Amapá Literário”

(*) LULIH ROJANSKI nasceu no Paraná, mas mora no Amapá há 25 anos. (“Portanto, já sou daqui”, diz ela.). É escritora, com publicações como “Lugar da Chuva” e “Abilash”, além da participação em oito coletâneas de contos e mais dois livros em parceria com outro autor: “Banco dos Sonhos” e “Castanheiros do Amapá”. É formada em Letras – professora de Língua Portuguesa e Literatura Brasileira.

Foto capturada do facebook de Lulih.

quarta-feira, 2 de novembro de 2011

ZUNIDOR - Grupo Pilão e Brenda Melo, no Largo dos Inocentes

Não perca nesta sexta-feira o show do Grupo Pilão no Largo dos Inocentes, depois do Sarau de Poesia da Confraria Tucuju que vai homenagear este escriba. Haverá também o show da Brenda Melo, a nova revelação da MPA, e exposições de Coisas da Tica e artesanato, além outras coisas. Vá lá. Prestigie a moçada da cultura.
Inderê! Volto zunindo na semana que vem.

ZUNIDOR - Nonato Leal

Muito gostoso é ouvir o CD “Coração Popular” do violonista Nonato Leal, com arranjos do maestro Manoel Cordeiro. Diga-se, brother, que não existe mais esse CD na Praça. Só pirata.

ZUNIDOR - Odilardo Lima

Quem faz aniversário neste dia 04 de novembro, mas nunca mais deu as caras em Macapá foi o poeta laguinense e delegado Odilardo Gonçalves Lima, que agora mora em Goiânia.

ZUNIDOR - Isnard Lima

O poeta Isnard Brandão de Lima Filho faria 70 anos neste dia 1° de novembro. Deixou muitos poemas e muitas saudades aos seus amigos. Viva o Isnard e seu “Rosas Para a Madrugada”.

ZUNIDOR - Guilherme Arantes

O cantor Guilherme Arantes se apresenta novamente para o público amapaense, nesta sexta, no Biroska. Da última que se apresentou foi em Santana, quando choveu torrencialmente e o toldo do palanque desabou sobre ele. Profissional que é, o cantor nem se abalou e continuou cantando uma música sua que fala em Chuva.

ZUNIDOR -Maneca e Manga

Manga, famoso desportista do bairro do Trem, fala do carnaval antigo de Macapá para o professor Maneca, preso à Praça da Conceição.

ZUNIDOR - Dia do Servidor Público



Estranho, mas o dia do Funcionário Público foi muito festejado na UNIFAP. Depois de uma greve de três meses sem nenhum resultado positivo para os servidores das Universidades Federais, festejar o quê?

Zunidor - Flamengo

Pô, Fla, assim eu não aguento, caramba!

Zunidor - Yurgel Caldas

O professor doutor Yurgel Pantoja Caldas, da Universidade Federal do Amapá - UNIFAP, que ora se encontra cursando o seu pós-doutorado na Universidade de Lisboa, apresentou no dia 27 de outubro na Universidade de Évora a comunicação “O Mito do Heroi Épico Os Brasileidas, de Carlos Alberto Nunes. A apresentação fez parte do Colóquio Internacional Mito e História, dessa universidade portuguesa.

ARTESÃOS DO AMAPÁ PÕEM EM PRÁTICA CONCEITOS DO COMERCIO JUSTO

Comunidades do estado participam da Feira do Empreendedor, que terminou no sábado (29)

 Utensílios feitos com material reciclado e bonecas que traduzem a cultura de uma comunidade. Mais do que peças artesanais, esses artigos têm origem em relações de produção mais conscientes. Três associações e uma empresa do Amapá participam dos estandes da área de Comércio Justo e Solidário, na Feira do Empreendedor, em Macapá, na Área de Exposições do Sebrae.

A Arte e Raiz, da capital do estado, marcou presença na área. A associação existe há dois anos e reúne dez membros. Alfredo Hage é um deles. O artesão cria luminárias à base de matérias-primas como cipós, fibras de palmeira e PVC. Brinquedos, colares, chapéus, bancos, mesas e tapetes integram o catálogo da entidade.

Os artesãos que fazem parte da Arte e Raiz mantiveram contato com o Sebrae há dois anos e foram incorporados ao projeto Amapá Feito a Mão. Daí, segundo Alfredo, a história deles mudou. “Os consultores do Sebrae nos sugeriram atuar em grupo. Juntos, fica mais fácil participar de feiras e conseguimos descontos maiores”, relata. Hage cria em média dez peças por mês, vendidas a partir de R$ 30.
Quilombola

Remanescentes do Quilombo do Curiau, moradores desta comunidade, por meio de sua associação, procuraram o Sebrae em abril de 2011 na busca por alternativas de renda e ocupação. A instituição estimulou o grupo a produzir.

Com apoio do projeto Turismo em Macapá e Fazendinha, o artesanato virou opção profissional e cultural. Chamam atenção no trabalho as bonecas Dançarinas de Batuque, com figurino concebido com o mesmo tecido das artistas de verdade. “É um resgate das nossas tradições”, explica a artesã Ledi Maria da Silva.

Vanusa Collares, analista do Sebrae no Amapá, diz que o estande de Comércio Justo e Solidário reúne grupos que, de alguma maneira, trabalham com este conceito, como respeito ao meio ambiente e relações profissionais adequadas. “Essas entidades passaram por capacitação sobre o tema, para que possam incorporá-lo cada vez mais”, conta. (Fonte: Marcelo Araújo/ Agência Sebrae de Notícias)

ESTADO NÃO TEM REPASSADO ISS DE SHOWS E DE OUTROS SERVIÇOS DA EXPOFEIRA AO MUNICÍPIO

Mesmo sendo considerada a maior Expofeira de todos os tempos, o município de Macapá corre o risco de não receber um centavo sequer em impostos da movimentação financeira do evento. É que até agora o governo do Estado não definiu os repasses de ISS (Imposto Sobre Serviços) a que o município tem direito.

De acordo com informações da Junta Comercial, o ISS estaria sendo recolhido no município sede da Confederação Brasileira de Rodeio, entidade parceira do evento. Para o chefe do setor de arrecadação da Prefeitura de Macapá, Adalberto Silva, se isso realmente for verdade, significaria que o próprio Estado estaria lesando o município de Macapá, já que o ISS deve ser recolhido no local onde o evento é realizado e não na sede da entidade contratada.

Também não foram informados para dedução os valores referentes ao pagamento dos shows contratados para o evento, como ocorria nos anos anteriores. “Do valor de cada show deve ser deduzido o ISS, conforme determina a legislação e como sempre ocorreu em anos anteriores”, explica.

 A Coordenação da Expofeira também se recusa a repassar os valores referentes às taxas de licenciamentos dos pequenos, médios e grandes empreendedores que movimentam financeiramente a feira. Apesar de boa parte deles possuir Alvará de Funcionamento, a legislação determina a expedição de licenciamentos provisórios para o período da feira, uma forma de se estabelecer não apenas o controle tributário mas sanitário sobre os empreendimentos.

Até agora, o único repasse feito pelo Estado ao município de Macapá, segundo dados do próprio site do governo, foi da cota de ICMS no valor de R$ 245 mil. Somente de ISS de obras e outros serviços que o Estado tem em curso, o calote ao município chega a R$ 16 milhões.

De acordo com o chefe da Arrecadação, Adalberto Silva, o município quer apenas os impostos devidos para ter condições de investir na saúde, educação e melhoria da qualidade de vida da capital. (Fonte: Prefeitura de Macapá /Coordenadoria de Comunicação) 

COLETIVO PALAFITA ABRE EDITAL PARA SELEÇÃO DE ARTISTA‏S


Primeira seletiva do Festival Quebramar 2011 inicia dia 4 de novembro

 O Festival Quebramar chega em 2011 ao seu quarto ano de realização consolidado como o maior festival de artes integradas no Amapá. Logo em sua primeira edição, em 2009, foi apontado pela BRAVO!, revista de circulação nacional e especializada em cultura, como um dos 5 mais promissores festivais do Brasil. Após quatro anos, o Quebramar cresce ainda mais e, em 2011, é apresentado pela Petrobras, por meio do Programa Petrobras Cultural com apoio da Lei de Incentivo à Cultura do Governo Federal (Lei Rouanet) e patrocínio do Banco da Amazônia.


As Seletivas de Bandas fazem parte da programação do Festival Quebramar 2011, sendo um dos principais programas do evento. Por meio de votação popular, será selecionada uma atração para integrar a programação oficial do festival. As seletivas acontecem nos dias 4, 5, 11 e 12 de novembro, local à definir, com apresentação de dois grupos por noite. As incrições iniciam nesta terça-feira (25), via Toque no Brasil - plataforma de diálogo entre artistas e produtores - e vão até o dia 30 de outubro, por meio do link: festivalquebramar11.tnb.art.br.

Na edição anterior as bandas Nova Ordem (AP) e Vila Vintém (AP) foram as grandes ve
ncedoras das Seletivas do Festival Quebramar e apresentaram muito bem o que de novidade tem na música do Amapá. Este ano, as expectativas se agigantaram e pelo crescimento da cena local, grandes surpresas estão por vir.

Quebramar na Escola


Este ano as ações do Festival Quebramar iniciaram no mês agosto, com o Quebramar na Escola, um programa de difusão e itinerância de shows de artistas e valorização de jovens talentos da rede pública de ensino. Até o mês de setembro, quatro escolas estaduais - Tiradentes, Rivanda de Nazaré, Alexandre Vaz Tavares e Antônio Castro – foram contempladas pelo programa que contou também com exibição de produções audiovisuais nacionais e locais seguidas de debates, com o objetivo de estimular o pensamento crítico dos alunos e a interseção entre diferentes lingugens artísticas.


Festival Quebramar - IV Edição

Na Amazônia, o Festival Quebramar é um evento diferenciado não só por sua localização, como também por priorizar o intercâmbio e a qualificação de artistas da região, além de dispor num mesmo palco, shows de música tradicional e outros gêneros populares mais recentes.
  
O cenário artistico nortista tem despertado o interesse frequente de grandes meios de comunicação culturais no país e de produtores fora dele. O aquecimento desse cenário é resultado da consolidação de um circuito de grandes festivais na região à exemplo do Varadouro (AC), Se Rasgum (PA) e do Festival Quebramar (AP). Artistas como: Felipe Cordeiro, Gabi Amarantos, Aíla Magalhães e Mini Box Lunar, são alguns exemplos do boom da nova safra da música brasileira proveniente da região Norte.

A IV Edição do Festival Quebramar será realizada de 06 a 11 de dezembro, com uma vasta programação voltada para as Artes Visuais, Literatura, Teatro, Audiovisual e Música, além de debates e palestras sobre os novos rumos da cultura na região. Como marca das edições anteriores, o Quebramar apresenta novamente a Fortaleza de São José de Macapá, uma das sete Maravilhas do Brasil, como cenário, e o Teatro das Bacabeiras passa a sediar também parte da programação do festival ao receber os três primeiros dias do evento as artes cênicas, visuais e música instrumental.

FIFA ESTUDA USO DE SENSORES NA LINHA DO GOL, 4ª SUBSTITUIÇÃO E COPA SEM EMPATES

A Fifa reuniu grupo com ex-jogadores renomados, entre os quais o brasileiro Cafu, para discutir possíveis mudanças nas regras do futebol.
Do UOL Esporte, São Paulo 

Entre as alterações em pauta na entidade estão o uso de sensores na linha do gol, a possibilidade de fazer mais uma substituição (totalizando quatro), e o fim dos empates pelo menos na 1ª fase da Copa do Mundo de 2014, entre outros assuntos.

“Estamos redefinindo as regras do jogo em um processo que vai ter um grande impacto. O objetivo é tornar o futebol bonito e agradável”, disse Cafu ao Jornal da Tarde.
A Copa do Mundo de 2010 foi usada como exemplo para a busca de mudanças. Os participantes da reunião na Fifa entenderam que algumas seleções entraram em campo com o único propósito de não perder, tornando o jogo truncado, sem brilho.
O fim do empate pelo menos na 1ª fase da Copa do Mundo de 2014 obrigaria as equipes a pensarem exclusivamente na vitória.
“Teremos de tornar a fase de grupos mais interessante. Teremos de falar sobre isso”, disse ao jornal o ex-jogador alemão Franz Beckenbauer.
O Mundial de 2010 também colocou em dúvida a ordem de abdicar do auxílio eletrônico nos jogos.
No duelo entre Alemanha x Inglaterra, o time britânico marcou um gol com Lampard, mas a arbitragem não viu que a bola havia ultrapassado a linha, invalidando o gol. A presença de sensores na linha evitaria novos erros do gênero, argumentam os envolvidos na reunião. 

SENADOR CRITICA LEI GERAL DA COPA 2014

O senador Randolfe Rodrigues (PSOL-AP) considera o projeto que estabelece as regras para a realização da Copa de 2014 uma “legislação de exceção” e afirma que o seu partido vai acionar o Supremo Tribunal Federal (STF) caso a proposta seja aprovada. “É uma legislação de exceção. Assemelha-se às piores legislações impostas ao Brasil na época da ditadura”, criticou.

O uso privativo de algumas expressões relacionadas ao evento, a extinção da meia-entrada e a responsabilidade civil atribuída à União são alguns pontos considerados polêmicos na proposta. “O Brasil tem que decidir se vai defender a sua soberania e os direitos conquistados ou se vai se submeter a essa legislação de exceção imposta pela FIFA”, declara o senador. Ele é autor de requerimento aprovado na CCJ para convocar o presidente da CBF (Confederação Brasileira de Futebol), Ricardo Teixeira, a prestar esclarecimentos sobre a lei. Confira trechos da entrevista que o senador concedeu à Abert.

Como o senhor avalia a Lei Geral da Copa?
É uma legislação de exceção. Assemelha-se às piores legislações impostas ao Brasil na época da ditadura. É uma legislação que suspende 14 dispositivos do Estatuto do Torcedor, no período em que estiver em vigor no Brasil. É uma legislação que impõe ao ordenamento jurídico brasileiro - e isso nunca ocorreu aqui - uma cláusula penal. Proíbe o brasileiro, na prática, de comemorar a celebração da Copa do Mundo.

Quais são os pontos críticos?
Um dos dispositivos diz que é privativo da FIFA a utilização das expressões “Copa do Mundo”, “Brasil 2014” e “Mundial de Futebol”. E, se alguém utilizar essas expressões, pode ser processado e detido por um período de três meses a um ano. Estabelece uma cláusula penal para quem, na verdade, celebrar a Copa. Esse dispositivo altera o artigo 124 da Lei 9.272 de 1996, do Instituto Nacional de Propriedade Industrial, facilitando para a FIFA o registro dessas marcas. Com a lei geral, vai ser proibido qualquer brasileiro pintar um muro com o dizer Copa do Mundo.

Outro ponto que o senhor critica é a total responsabilidade da União na promoção e organização do evento.
Essa é outra aberração. O PL estabelece que a União responderá por quaisquer danos causados, assumindo os efeitos de responsabilidade civil perante a FIFA. Na prática, quer dizer que a FIFA não assume responsabilidade por nenhum dano decorrente do evento que é promovido por ela. Mais grave que isso. A União assume todas as responsabilidades: alfandegárias, de saúde, de segurança do evento. Tudo é responsabilidade da União e nada fica sob encargo da FIFA.

E com relação à meia-entrada?
O projeto suspende todos os dispositivos de meia-entrada para estudantes e idosos. Contrariando, inclusive, o Estatuto da Juventude, que foi aprovado agora na Câmara dos Deputados, e o Estatuto do Idoso. O projeto é uma imposição.

O senhor pretende tomar alguma medida caso a lei seja aprovada da forma como está?
Se ela for aprovada do jeito que está vamos acionar o Supremo Tribunal Federal. Porque essa lei é inconstitucional. Para mim, a Copa do Mundo já começou e o primeiro jogo do Brasil é contra a FIFA. O Brasil tem que decidir se vai defender a sua soberania e os direitos conquistados ou se vai se submeter a essa legislação de exceção imposta pela FIFA.

Foto: Lia de Paula / Agência Senado (Fonte: Assessoria de Comunicação da Abert)

PORTUGAL ENTRA ESTE DOMINGO NA HORA DE INVERNO

Quando em Portugal forem 2h o relógio atrasa 60 minutos, para a 1h.

Lisboa - Os relógios em Portugal vão atrasar uma hora na madrugada deste domingo, para colocarem o país no horário de Inverno. Assim, quando em Portugal forem 2h o relógio passará para a 1h.
Com a mudança, a diferença horária entre Portugal e o Brasil reduz-se e Lisboa passa a ter apenas mais duas horas do que Brasília. Os portugueses, que ganham este domingo uma hora de descanso, passam a ter um dia mais curto, com o sol a por-se uma hora mais cedo. (Fonte: Portugal Digital).

MINICOM TORNA MAIS CLARAS REGRAS PARA VEICULAÇÃO DE APOIO CULTURAL PELAS COMUNITÁRIAS

O Ministério das Comunicações publicou norma em que torna mais claras as regras para veiculação de apoio cultural, a única forma de anúncio autorizado às rádios comunitárias. As diretrizes prevêem uma série de novas obrigações a serem seguidas pelo serviço de Radcom.

Por ser uma outorga gratuita, uma rádio comunitária não pode ter fins lucrativos nem veicular propaganda comercial. A norma nº 462 é complementar à Lei de nº 9.612/98, que regula o serviço. A norma define que, a partir de agora, a instituição que obtiver a outorga deve assinar um termo assumindo o compromisso de não veicular propaganda comercial.

Apoio cultural é a forma de patrocínio limitada à divulgação de mensagens institucionais para pagamento dos custos relativos à transmissão da programação ou de um programa específico, diz o texto do documento.  Além disso, os apoios culturais se restringem aos anunciantes abrangidos pelo raio de um quilômetro da antena da emissora, que é a área de cobertura da mesma.

São proibidos o anúncio de produtos, bens, serviços, promoções, preços, ofertas, condições de pagamento, e quaisquer outras vantagens que promovam a pessoa jurídica patrocinadora.

Muitas rádios comunitárias usam o direito a essa forma de patrocínio para veicular, ilegalmente, publicidade comercial, afirma o diretor de Assuntos Legais da Abert, Rodolfo Machado Moura. “Essa norma é bem vinda porque vai auxiliar os órgãos reguladores a fechar o cerco às rádios comunitárias que veiculam propaganda comercial”, afirma. A prática é comum e prejudica as emissoras de rádio que operam na legalidade, “permitindo concorrência desleal”, disse Moura.

Os dirigentes e os anunciantes de emissoras clandestinas incorrem no mesmo crime, que tem como pena detenção de dois a quatro anos, aumentada da metade se houver dano a terceiro, e multa de R$ 10 mil. (Fonte:Assessoria de Comunicação da Abert )

BRASIL É ELEITO PARA CONSELHO ECONÔMICO E SOCIAL DAS NAÇÕES UNIDAS

O país foi eleito para o Conselho Econômico e Social com 186 de 191 votos possíveis.

Brasília - O Brasil foi eleito, segunda-feira (24), para mandato de três anos (2012-2014) no Conselho Econômico e Social das Nações Unidas (ECOSOC).
O país foi eleito para o Conselho Econômico e Social com 186 de 191 votos possíveis, superando a recebida em 2007, quando obteve 182 votos, informou o Ministério das Relações Exteriores.
O Conselho, composto por 54 membros, é um dos principais órgãos da ONU. É responsável por temas econômicos, sociais, culturais, educacionais, de saúde e de direitos humanos.
Entre outras funções, acompanha a implementação das Metas de Desenvolvimento do Milênio e dos resultados das conferências das Nações Unidas sobre temas econômicos e sociais e, em conjunto com o Conselho de Segurança, coordena a assistência da ONU a países recém-saídos de conflitos.

Fonte: Portugal Digital

LIVRO RETRATA PAPEL DO JORNALISMO NA ECONOMIA

Foi lançado nesta quinta-feira (27) em São Paulo o livro “Elementos do Jornalismo Econômico, 2ª edição” do jornalista Sidnei Basile. A publicação revisada e ampliada pelo próprio autor pouco antes de seu falecimento, em abril deste ano, traz temas atuais como a polêmica Lei da Imprensa, o papel do jornalismo na cobertura de assuntos econômicos, a cacofonia criada pela internet, além de relatar o dia-a-dia nas redações e a relação entre economia e política. A data de lançamento foi especialmente escolhida por se tratar do dia do aniversário do autor.

Publicada pela Editora Campus/ Elsevier, a obra é validada por grande nomes do jornalismo econômico como Lillian Witte Fibe, Mirian Leitão e Eugenio Bucci e trata-se de um manual complete de jornalismo econômico que busca compreender porque o noticiário de economia e negócios de tornou tão fundamental em nosso cotidiano.

Sidnei Basile foi vice-presidente do Grupo Abril, diretor-superintendente das revistas Exame e Você S/A, também do Grupo Abril, e professor de Jornalismo Econômico na Faculdade de Jornalismo Casper Líbero. Advogado e cientista social formado pela Universidade de São Paulo, o jornalista iniciou sua carreira na imprensa em 1968 e trabalhou durante quatro anos na Folha de S.Paulo e 18 anos na Gazeta Mercantil. Basile também foi conselheiro da Associação Brasileira de Emissoras de Rádio e Televisão (Abert).

O livro é dividido em 19 capítulos e aborda tópicos como “Por que ler notícias econômicas e de negócios?”; “A ética na cobertura de economia e negócios”; “Jornalismo para o mercado ou para cidadania?”; “A relação imprensa-empresas”; “As multis precisam aprender a se comportar”; “O valor da democracia representativa na história recente do Brasil”; entre outros. O autor também traz um relato sobre como as matérias de economia são produzidas e quais as principais ferramentas de apoio.

Em um dos capítulos, Basile conta como foi o episódio em que a Polícia Federal tentou, durante a Ditadura Militar, impedir a publicação de uma reportagem da Gazeta Mercantil, assinada por Miriam Leitão, sobre os pontos negativos do acordo nuclear Brasil-Alemanha. O jornal chegou a ser invadido, mas uma funcionária escondeu os originais no sutiã e garantiu a publicação apesar da ordem de censura.

O livro também é indicado para profissionais de Relações Públicas, Administração de Empresas, Publicidade, Marketing.

Elementos de Jornalismo Econômico 2ª edição, de Sidnei Basile
Editora Campus/ Elsevier
Categoria: Universitário
Formato: 16x23 cm
Páginas: 304

Foto: divulgação (Fonte: Assessoria de Comunicação da Abert)

OBDIAS ARAÚJO - Novo poema


Um poema novo do velho militante da literatura amapaense Obdias Araújo, irmão de outros bons poetas, primo de loucos-varridos-da-porta-da-igreja e parente de punha-mesas. O título está lá embaixo, na forma que caracteriza a poesia de OB.
Tu sabias
que a Fortaleza
foi toda construída
no Curiaú?
Diz que o Sacaca
o Paulino e o Julião Ramos
vieram em cima da Fortaleza
varejando até chegar na beira do Igarapé Bacaba
onde amarraram a bichona na Pedra do Guindaste
e foram tomar uma lá
no boteco do sêo Neco.
Diz que o o Alcy escreveu uma crônica
E o Pedro Afonso da Silveira Júnior leu
Oito horas da noite
no Grande Jornal Falado E-2.
Diz que, né?
Diz que o mestre Zacarias
vinha em cima do farol
tocando um flautim feito
com as aparas da porta de ébano...
E que Dona Odália vinha fazendo
flores de raiz de Aturiá
sentada no maior de todos os canhões
brincando com a Iranilde
que acabara de nascer.
Diz que o Amazonas Tapajós vinha
cantando ladrões de Marabaixo
-ele, o Edvar Mota e o Psiu.
E o João Lázaro transmitia tudo para a Difusora.
Diz que até o R. Peixe pintou um mural
-aquele que ficou no pátio da casa do Isnard
lá no Humilde Bairro de Santa Inês
de onde foi roubado pelo Galego e trocado
por duas garrafas de Canta Galo
e uma de Flip Guaraná, lá na Casa Santa Brígida...
Hoje Macapá amanheceu bem
mais triste que de costume.
Roubaram a Fortaleza!
Levaram o velho forte! De madrugada
Dois ou três bêbados remanescentes
viram passar aquela enorme coisa boiando
rumo Norte, parecida uma usina
de pelotização.
Andam comentando lá
pelo Banco da Amizade
que foi o Pitoca
a Souza
o Quipilino
o Pombo
o Zee e o Amaparino...
E que o Olivar
do Criôlo Branco
e o Cirão
estão metidos nessa história.
Eu, hem!
oOo

O ROUBO DO FORTE VELHO

É BIG! É BIG! Reginaldo Leite

Vai um É Big! Meio atrasado para o meu amigo Reginaldo Leite, originário do Curiaú, filho de Zacarias e Guíta, competente funcionário da Suframa. Na foto com o Ronaldo Abreu e o Jacsom Gomes.

É BIG! É BIG! Mayra Loreanne


Vão os cumprimentos da coluna para a Mayra Loreanne, que completou 11 anos no dia 27.10. Ela é filha de Mário Corrêa e Enir, cura a 5ª série no Centro de Ensino Podium, é torcedora do Guarany Atlético Clube e destaque da Escola de Samba Piratas Estilizados.  Loreanne adora a cultura amapaense e é fã dos nossos músicos e compositores. Seu pai (Mário Corrêa) ensaiou uma poesia para ela:
“A Orgulhosa Metamorfose Morena”
Tu que tens
A leveza da brisa
Do rio-mar.
Na meiguice do teu olhar
A ternura da cor morena
Do teu lugar
Sopro de vida
Orgulho de tgeus pais
Radiante sorriso de teus avós.
Hoje menina
Para amanhã
Despertar morena mulher.